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Menager·Hug Immobilier de collection

Proposition · 2026

Refaire le site, et lui donner des bras.

Ce document accompagne la maquette que vous avez sous les yeux. Elle n’est pas une illustration : c’est votre portefeuille, vos textes, vos photographies, dans un site qui fonctionne. Ce qui suit dit ce qui a été mesuré, ce que la refonte change, et les cinq agents que nous proposons de mettre à votre service.

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Le constat

Le site actuel travaille contre vous sur trois points.

5,0 Mo

Le poids des photographies

La seule page d’accueil appelle 36 images pour 5,0 Mo — 143 Ko en moyenne, la plus lourde à 563 Ko. Toutes en JPEG, aucune adaptée à la taille de l’écran. Sur un téléphone en 4G, l’acheteur attend. Or vos photographies sont votre argument : elles doivent arriver les premières.

9 domaines tiers

Ce qui part chez d’autres, avant tout consentement

Au chargement, la page contacte Google Fonts, fonts.cdnfonts.com, unpkg, cdnjs, Google Tag Manager, Google reCAPTCHA et Fathom. L’adresse IP du visiteur part donc chez plusieurs tiers avant qu’il ait cliqué quoi que ce soit — c’est exactement le motif des mises en demeure de la CNIL sur Google Fonts.

Pour une maison qui vend de la confidentialité, c’est une contradiction visible depuis la barre d’adresse.

Un gabarit

Correct, mais ce n’est pas vous

Le site est monté sur un modèle Apimo — la mention figure en pied de page. Apimo est un bon outil de diffusion et il n’y a aucune raison de s’en séparer. Mais un modèle partagé ne peut pas porter une différence : le vôtre affiche des mètres carrés là où votre métier consiste à dire pourquoi ce lieu-là, pour cette personne-là.

Vous écrivez « un certain secret sert un bien immobilier comme il sert une œuvre d’art ». Rien, dans le site actuel, ne le laisse deviner.

La refonte, mesurée

0

domaine tiers appelé. Polices auto-hébergées, aucun traceur, aucun cookie : la question CNIL disparaît.

28 Ko

de HTML pour l’accueil, 35 Ko de CSS, 39 Ko de JavaScript, 213 Ko de polices. Les photographies sont en WebP.

24 fiches

une vraie page par bien, servie telle quelle — donc indexable, partageable, lisible sans JavaScript. 192 photographies remontées.

Clavier

tout est atteignable au clavier, le contraste est tenu, et le mouvement s’éteint pour qui le demande.

Le parti pris

Le passe-partout.

Vous vendez vingt à trente biens par an. Un portail en affiche quarante mille : il n’a pas le choix, il fait des grilles. Vous, vous pouvez montrer une chose à la fois, en grand.

Chaque photographie est donc montée sous carton, comme chez un encadreur : une marge généreuse, un filet de laiton au biseau, et dessous le cartel — lieu, nature, surface, chambres, prix, référence, toujours dans cet ordre. La fenêtre prend le format du tirage : rien n’est jamais rogné.

Le fond change de rôle selon la page. Sombre, on est reçu au salon — l’accueil, les biens, l’agence. Clair, on travaille au bureau — le catalogue, l’estimation, ce document.

La colonnade du Palais-Royal

Le cartonle biseau de laitonle cartel

Les agents

Cinq agents, et une règle qui vaut pour les cinq.

Aucun agent n’écrit à un client sans qu’un humain ait validé. Ils préparent, ils proposent, ils classent ; vous décidez. Une maison qui a bâti trente ans de relations sur la discrétion ne peut pas laisser une machine parler en son nom, et ce n’est d’ailleurs pas là qu’est le gain.

Le gain est dans ce qui vous prend du temps sans vous distinguer : relire un carnet, rédiger une première version, trier une boîte aux lettres, surveiller un quartier.

Les données restent en France, chez un hébergeur français, et ne servent à entraîner aucun modèle public.

Le lecteur de demandes

En démonstration sur ce site

Il lit la phrase que le visiteur aurait dite au téléphone — « un pied-à-terre rive gauche sous un million » — affiche ce qu’il en a compris pour qu’on puisse le corriger, puis classe le portefeuille.

Ce qu’il voit
Le portefeuille Apimo et la géographie parisienne (rive gauche, le Marais, l’Odéon, l’étage noble).
Ce qu’il rend
Une liste classée, et la phrase « Je lis : … » qui rend le tri vérifiable.

L’essayer sur ce site

Le rapprocheur

Le plus utile des cinq

À chaque nouveau mandat, il relit le carnet des acquéreurs — leurs phrases, pas leurs cases — et désigne au négociateur les trois personnes à appeler d’abord, avec la raison. C’est le geste que vous faites déjà de tête ; il le fait sur quinze ans de carnet.

Ce qu’il voit
Les demandes reçues depuis l’origine, les biens vendus, le portefeuille en cours.
Ce qu’il rend
Trois noms, un motif par nom. « Cherche un étage noble avec vue depuis quatorze mois ; celui-ci a 4,50 m sous plafond et donne sur le jardin. »

Le rédacteur de cartel

Gagne des jours sur chaque mandat

À partir des photographies et de la fiche Apimo, il propose un titre et un descriptif dans votre langue — apprise sur trente ans de vos annonces, pas sur le français d’agence — et la version anglaise.

Ce qu’il voit
Vos annonces passées, les photographies du bien, les données de la fiche.
Ce qu’il rend
Un brouillon que le négociateur corrige et valide. Jamais publié seul.

L’accueil

Filtre le démarchage

Il trie les messages du site et de la boîte info@ : acquéreur sérieux, curieux, démarchage. Il prépare une réponse personnalisée et propose trois créneaux.

Ce qu’il voit
Les messages entrants, l’agenda, le portefeuille.
Ce qu’il rend
Un projet de réponse, à envoyer d’un clic ou à réécrire. Il n’envoie rien seul.

La veille

Tient l’estimation à jour

Il suit les mises en vente dans le 6ᵉ et le 7ᵉ, les ventes notariées publiées (DVF) et signale ce qui sort de l’ordinaire — un étage noble qui se libère, un prix qui décroche.

Ce qu’il voit
Les annonces publiques, les données DVF, vos propres ventes.
Ce qu’il rend
Une note courte, une fois par semaine. Et les prix au m² qui alimentent l’estimation en ligne.

Le déroulé

Trois phases, livrées l’une après l’autre.

Chaque phase est utile seule. Vous pouvez vous arrêter après la première ; vous aurez un site en service et un moteur de recherche qui comprend une phrase.

Phase 1

Le site

La refonte telle que vous la voyez ici, complétée : version anglaise, reprise du flux Apimo en direct, formulaires branchés sur votre boîte, mise en ligne sur votre domaine. Le lecteur de demandes est livré avec.

Durée indicative : 3 à 4 semaines

Phase 2

Le rapprocheur et le rédacteur

Reprise du carnet d’acquéreurs et des annonces passées, apprentissage de votre langue, mise en service des deux agents dans un outil interne — pas dans le site. Rodage sur quelques mandats avant de généraliser.

Durée indicative : 4 à 6 semaines

Phase 3

L’accueil et la veille

Tri des demandes entrantes, notes de veille hebdomadaires, prix au m² alimentés en continu. Réglages fins de tout ce qui précède.

Durée indicative : 3 semaines

Les durées ci-dessus sont indicatives. Le chiffrage détaillé accompagne ce document.

Ce qu’il vous reste à décider

Trois questions, et nous démarrons.

  1. 01

    Apimo reste-t-il la source ?

    Nous recommandons de le garder : vos négociateurs y sont installés, et le site peut s’y brancher sans que rien ne change pour eux. La refonte porte sur ce que voit le visiteur, pas sur votre outil de travail.

  2. 02

    L’anglais dès la phase 1 ?

    Votre clientèle est internationale et le site actuel a déjà un /en/. Traduire en même temps coûte moins cher que traduire après ; le rédacteur de cartel s’en chargera ensuite en continu.

  3. 03

    Qui valide ce que les agents proposent ?

    Une personne, nommée, par agent. C’est la seule condition pour que la règle ci-dessus tienne dans la durée — et la seule chose que nous ne pouvons pas décider à votre place.

Nous en parlons quand vous voulez.

La maquette reste en ligne le temps qu’il faudra. Parcourez-la, faites-la lire, cherchez ce qui manque : c’est le meilleur moyen de savoir si nous nous sommes compris.

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